

Vlb éditeur
ISBN 2-89005-800-X
Mars 2002, 500 p.
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Québec Loisirs, 2002
France Loisirs, 2003
Le Grand Livre du Mois, 2004
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Écosse, 1424. Gage économique et politique, Gunelle Keith, la fille intelligente
et cultivée d'un commerçant des Lowlands, est donnée en mariage à Iain MacNèil,
farouche châtelain de Mallaig, dans les Highlands. Mais cette alliance ayant
pour but d'unir deux blasons se révèle désastreuse pour la jeune femme de
dix-neuf ans. Précipitée dans l'univers sauvage des Highlands, au sein d'une
famille où elle se sent incomprise et désarmée, Gunelle fait face au défi.
En une année, elle fera l'apprentissage d'une nouvelle langue, combattra
l'indignité d'un époux qui la néglige, subira la guerre entre clans, la maladie,
les trahisons. Femme de devoir, parviendra-t-elle à imposer ses valeurs à sa
belle-famille, à gagner son estime et, enfin, à apprivoiser et à civiliser son
époux ?
D'une lecture captivante, La Châtelaine de Mallaig foisonne de
personnages forts et attachants que Diane Lacombe a su camper avec talent.
L'aventure humaine palpitante qu'elle nous propose se double d'un voyage dans
l'Écosse médiévale et dans la culture des Highlands. Écrite en cinq mois, cette
première œuvre de la québécoise Diane Lacombe constitue un impressionnant récit
de l'Écosse médiévale. Un grand roman d'amour et d'aventures.
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- Finaliste 2003 pour le Grand Prix littéraire Archambault
- Finaliste pour le Prix littéraire des bibliothèques publiques de la
Mauricie-Centre-du-Québec
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La Châtelaine de Mallaig éditée dans d'autres langues |
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Au printemps 2006 est parue la version tchèque de La Châtelaine de Mallaig : Panì z Mallaigu chez l'éditeur Euromedia Group.
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Au printemps 2008, la maison d'édition Ediciones B publie la version espagnole sous le titre : El Clan de Mallaig - Gunelle
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« Le livre se savoure sans aucun effort, avec un plaisir douillet, comme
pour mettre un holà à l’hyperactivité quotidienne, ou comme un bol de cidre
chaud auprès du feu quand la tempête sévit à l’extérieur. Une gâterie
littéraire dont il serait dommage de se priver. »
Sophie Pouliot, LE DEVOIR, 6 et 7 avril 2002
« Les amants du Moyen-Âge peuvent actuellement se mettre sous la dent le tout
premier roman de l’auteure Diane Lacombe. Elle est au Québec ce que Jeanne
Bourin (La Chambre des dames, Les Pérégrines…) est à la France. »
Serge Drouin, Le JOURNAL DE QUÉBEC, 23-03-2001
« …tout de même incapable de laisser (le roman) sans se rendre au bout. Ce livre
a tous les ingrédients requis pour être une succès de librairie. D’ailleurs, ne
s’est-il pas retrouvé sur la liste des best-sellers ? »
Mario Dufresne, LA PRESSE, 16-06-002
« …(l’auteure) réussit à captiver le lecteur jusqu’au bout des 536 pages de ce
roman, suscitant à l’occasion de réels moments d’émotion au gré des péripéties
d’un récit mouvementé, dans lequel trahison, guerre des clans et tentatives de
meurtre s’enchaînent à un rythme effréné. »
Serge L’Heureux, LE NOUVELLISTE, 25-05-2002
« Et même si l’exercice s’est, en cours d’élaboration, apparenté largement à un
roman feuilleton dont les épisodes étaient savourés par un cercle d’initiés, il
est finalement devenu un passionnant et très brillant récit médiéval désormais
accessible à tous. »
Pierrette-Hélène Roy, LA TRIBUNE, 20-04-2002
« …il y a le roman préférant narrer un temps et lieu donnés plutôt que faire
revivre une figure du passé, l’action étant une simple fiction. Ainsi va La
Châtelaine de Mallaig, première œuvre de la Trifluvienne Diane Lacombe,
impressionnant récit de l’Écosse médiévale écrit à une vitesse fulgurante – cinq
mois pour quelque 500 pages bien ficelées. »
LE LIBRAIRE, printemps 2002
« …ça n’empêche pas de suivre avec plaisir ces personnages bien dessinés. La
prenante peinture d’époque, la qualité de l’écriture et la maîtrise du récit
font de La Châtelaine… une parfaite friandise estivale. »
VOIR du 6 au 12 juin 2002
« Pour son premier roman, Diane Lacombe réussit le coup de maître de nous
transporter loin, bien loin, en plein Moyen-Âge, dans les Highlands, ces terres
dures et farouches de l’Écosse. (…) Une belle et grande histoire d’amour,
marquée de quadrilles et de chevauchées. »
Suzanne Décarie, LE BEL ÂGE, avril 2002
« Quoique ayant opté d’emblée pour les couleurs de la sentimentalité, Diane
Lacombe parvient, on se sait comment, à pratiquer une écriture sobre et ainsi à
éviter cette mièvrerie dans laquelle plusieurs romans historiques sombrent à qui
mieux mieux. »
Francine Bordeleau, LA GAZETTE DES FEMMES,
juillet-août 2002
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« J’aime beaucoup cette époque médiévale. Les personnages sont vivants, bien
campés. On les aime ou déteste avec la même fougue… »
Cécile Barbé, Montréal
« Madame, vous avez créé des personnages qui ont su me faire passer d’agréables
moments. Nul doute qu’ils vous habitent encore et qu’ils sont un rappel de la
réussite de votre projet de sabbatique. »
Françoise Gélinas, Sainte-Foy
« Dès les premières pages de lecture, j’ai attrapé la fièvre de Mallaig. J’ai
passé par toute une gamme d’émotions en dévorant ce livre, pleurant avec
Gunelle, jouissant de l’amour de son surprenant époux, craignant pour leur vie,
etc. Merci de m’avoir permis de les côtoyer… »
Nicole Côté, Montréal
« Moi qui suis une passionnée des Rois Maudits, je suis entrée sans difficulté
dans l’époque. Au fil des pages, le plaisir de découvrir ces intrigues, de lire
ces descriptions détaillées d’une architecture si loin de la nôtre, l’étonnement
de lire les mots ma dame, malotru, renoter… »
Louise Saucier, Montréal
« Plus d’une fois, j’avais l’impression de vivre dans le Moyen-Âge de Jeanne
Bourin et c’est peu dire ! » Huguette L. Martin, Longueuil
« Un livre captivant que je qualifierais de « grand public » où l’on retrouve
l’aventure, les intrigues, des personnages attachants, courageux et bien sûr,
une histoire d’amour fantastique. Je l’ai dévoré. C’est une écriture
intelligente, directe, sans descriptions excessives. On est dans l’Écosse du 15e
siècle, c’est intéressant et peu courant de lire sur cette région où bon nombre
de nos Québécois ont leurs ancêtres. L’auteure a su nous y faire voyager
allègrement ».
Fernande Forest, Montréal
« J’ai terminé votre livre dont j’ai beaucoup aimé les personnages ainsi que la
description des lieux, des objets, des habitudes de vie. J’ai mis un visage sur
tous les personnages, j’ai parcouru les corridors avec eux, j’ai habité les
différentes pièces du château. »
Carole Zicat, Québec
« … j’ai plongé trois jours durant, sans pouvoir m’en détacher. Quel plaisir et
quel enchantement ! L’histoire est crédible, bien documentée, bien racontée et
l’écriture est riche et fluide. »
Sylvie Lamothe, Brossard
« On vous sent suffisamment à l’aise avec les objets, les us, les mœurs pour
vous croire. Tout cependant demeure assez dépouillé pour qu’on ne soit pas
empêtré dans le décor du Moyen-Âge écossais. Vous jouez avec beaucoup
d’efficacité, avec ce brin d’exotisme qui pique notre curiosité et le traitement
que vous en faites rend la nature, les éléments, les bâtiments presque comme une
musique qui sert mieux à révéler les âmes qui se métamorphosent devant nous. Il
y a beaucoup d’équilibre dans ce récit, un souffle, un rythme et une unité de
ton qui fait que même si on passe à travers toutes sortes d’événements, on ne
s’égare pas, on n’est pas distrait mais au contraire toujours relancé et ramené
vers le cours de ces destins qui se conjuguent. » Robert Décarie,
Pierrefonds
« Un moment de pur délice ! Une écriture qui coule de source. Une histoire
racontée avec de jolies descriptions qui donnent envie de partir visiter les
Highlands et les Lowlands de l’Écosse… »
Anne-Marie Leneveu, St-Jérôme
« C’est avec regret que j’ai terminé la lecture du roman qui m’a captivée et
fascinée. À la fin, j’étirais le temps pour que la lecture ne se termine pas
trop vite ! Je me suis retrouvée, comme à l’adolescence, à la lecture des livres
des sœurs Brontë, en des lieux et avec des personnages que j’ai eu peine à
quitter. » Claire Marcil, Québec
« Vous décrivez une manière de vivre où sans toute notre technologie
d’aujourd’hui, la vie semble tellement pleine et comblante comparativement à
notre époque où tant de gens se plaignent du sentiment de vide.
Félicitations ! »
Robert Rodrigue, Montréal
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Vous aimez les petits jeux questionnaire ? Celui-ci vous permettra non pas
de mesurer vos connaissances sur l'Écosse ou le Moyen-Âge, mais le degré de
rétention de votre mémoire à la lecture des quelque 500 pages de La
Châtelaine de Mallaig que plusieurs lecteurs et lectrices ont
« dévorées » en un week-end!!!
Faire le quiz de 40 questions
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Scotland 1424. Gunelle Keith, the intelligent and cultivated daughter of a
Lowlands merchant, is given in marriage to Highlander Ian MacNeil, the
fierce Lord of Mallaig, for one purpose only - to secure an alliance between
two coats of arms. Economic and political in design, the union proves a
disaster for the young Gunelle in her nineteenth year of life. Flung into
the untamed world of the Scottish Highlands, in the midst of a family in
which she feels misunderstood and helpless, Gunelle faces a daunting
challenge.
In just the first year, she must cope with a new language and her husband's
neglect, not to mention a clan feud, illness and betrayal. A woman of duty, will
the Lady of Mallaig manage to impose her values, win her family-in-law's respect
and tame her unruly husband?
A story well told, La Châtelaine of Mallaig takes readers on a fascinating
journey back in time to the days of medieval Scotland and traditional Highland
culture. Diane Lacombe's cast of characters is both strong and captivating.
Written in five months, this first novel by Quebec author Diane Lacombe provides
an intriguing glimpse of medieval Scotland. An epic tale of love and adventure.
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