Recherche avancé

Festival

Nicole Brossard au Festival littéraire des Productions Rhizome
Auteur : 
Nicole Brossard
Livres : 
Le désert mauve, Le désert mauve
Date : 
20 Octobre 2010, de 12:00 à 21:00
Région : 
Québec (Sainte-Foy, Beauce, Charlevoix)
En savoir plus

infolettre

Soyez informés de nos parutions ! Inscrivez-vous à nos listes d’envoi pour recevoir régulièrement les communiqués sur nos parutions, des informations sur des concours et sur les activités de nos auteurs.

En savoir plus

Catalogue automne 2010

Feuilletez le catalogue virtuel de VLB éditeur >>
Facebook Youtube twitter

Reine-Aimée Côté



Reine-Aimée Côté
© Photo : © France Paradis

Agrandir l’image Agrandir l’image
relation de presse Relation de presse
 

Notice biographique

Reine-Aimée Côté est née en Abitibi et a enseigné à Alma, où elle réside. Après avoir publié des nouvelles et un recueil de poésie, elle a remporté, avec Les bruits, le prix Robert-Cliche du premier roman en 2004. L'échappée des dieux est son deuxième roman.
En 2009, Le jury du Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean a accordé une mention spéciale à l'auteure pour ce roman.

De l'auteur au groupe VML

Entretien avec l'auteur

Entretien avec Reine-Aimée Côté pour «L'échappée des dieux».


En quelques mots, comment présenteriez-vous votre livre ?
C’est l’histoire de Lisa. Elle quitte le théâtre pour aller vivre avec Louis. Une grossesse inattendue, à l’aube de la quarantaine, bousculera ses décisions, ses choix, sa perception de la vie. 
Qu’est-ce qui vous a poussée à écrire cet ouvrage ?
Après Les bruits, un livre très sombre, il me fallait aller vers la lumière. Je poursuivais un but pour L’échappée des dieux : immortaliser les personnages que mes filles inventaient, autrefois, dans leurs jeux d’enfants. Regarder vivre des jumelles est une expérience unique. Lorsqu’elles étaient petites, mes filles s’inventaient une famille, un monde peuplé de noms fictifs. J’avais pris des notes, certaine qu’un jour je ferais revivre leur univers. De plus, je souhaitais faire cohabiter théâtre et roman. J’aime forcer les genres littéraires à se rencontrer.
Quels sont les écrivains et les œuvres qui ont le plus influencé votre travail ?
Étonnamment, c’est L’insoumise, de Marie-Claire Blais, qui a été l’élément déclencheur et Il était un piano noir, de Barbara, pour la partie théâtre. Pour l’espace poétique,  Christian Bobin a été et est une source inépuisable. Quelle légèreté et quelle gravité! Enfin, Colette pour l’image, pour la prose magnifique. Et ma bible, Le journal d’André Gide.
Avez-vous des rituels d’écriture ? Lesquels ?
Pour écrire, il faut lire, je n’y échappe pas. Tout est susceptible de venir teinter ce que j’écris. Un mot, une idée, une phrase, un parfum, une audace, quelque chose qui vient me happer et la plume s’agite. J’écris le matin, dans le silence total, dans une pièce percée de nombreuses fenêtres que j’appelle « la serre ». Je dois d’abord lire de la poésie ou quelque chose qui s’en rapproche. (Je lis pour l’écriture, pour l’image surtout.) Puis, après trente ou quarante minutes, souvent j’ouvre mon journal intime, j’y note des réflexions, des descriptions. Mon journal ne me quitte jamais. Parfois, j’en reprends des pages entières pour le travail sur lequel je planche. Quand mon projet commence à prendre forme, je me replonge dans la même atmosphère et je m’acharne à travailler, et à travailler encore sur mon portable.
Quels sont vos projets ?
Je me remets, pour la quatrième fois, à un projet avec l’univers de l’école en toile de fond. J’espère que cette fois sera la bonne. Je ne sais pas encore la forme que cela prendra : récit ou roman ? J’ai en tête un recueil de nouvelles aussi.
Quels thèmes abordez-vous ?
J’écris souvent sur l’enfance, sur les délaissés. 
Ce roman, L’échappée des dieux, soulève les questions de la fidélité, de la responsabilité des parents. Avec la maternité et le théâtre, j’aborde les thèmes de l’amour, de la joie, des jeux d’enfants, de la simplicité, de la nature, mais aussi, sur un ton plus grave, la honte, l’inceste et surtout la difficulté de conjuguer art et vie de famille. Des choix auxquels Lisa aura à faire face et qu’elle devra assumer.
Avez-vous une adresse électronique où vos lecteurs peuvent vous écrire ?
Oui : cote.reine-aime@sympatico.ca
 

J’aime lire les commentaires des lecteurs, cela me donne des ailes pour poursuivre mon travail. Ceux qui m’écrivent, j’ai l’impression de les connaître, déjà, et c’est en toute simplicité que je leur réponds.

Prix et distinctions